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Les Forums de MeteoBelgique
Philippe

A propos du réchauffement climatique

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La bombe méthane est amorcée.

Pour la première fois, une équipe de scientifiques a pu noter et mesurer la libération de millions de tonnes d'hydrures de méthane, enfouies dans le permafrost sous-marin de l'Arctique, un phénomène que les théoriciens du climat appréhendaient parce qu'il pourrait rendre incontrôlable le réchauffement du climat par des apports de gaz à effet de serre inimaginables jusqu'ici.

Suite de l'article.

Sources : Le devoir.

Voilà peut-être une des raisons de l'accélération de la fonte de la banquise arctique.

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La bombe méthane est amorcée.

Suite de l'article.

Sources : Le devoir.

Voilà peut-être une des raisons de l'accélération de la fonte de la banquise arctique.

Ce n'est pas bon du tout, cela...

La plus grosse extinction des espéces sur terres il y a environ 250 millions d'années était due en partie au méthane.

Il y a eu une augmentation de la température globale d'environ 5°C suite a une intense activité volcanique (accumulation de dioxyde de carbone (CO2) issu du dégazage massif des laves).

Cette élévation de la température a occasionné la libération de gigantesques quantité de méthane a partir du fond des océans, ce qui a renforcé l'effet de serre et fait augmenter la température de 5°C supplémentaires...

90% des espéces n'ont pas survécu a cette augmentation d'environ 10°C...

La quantité de méthane libérée a cette période n'est en rien comparable avec ce qui semble se passer maintenant mais ca n'est quand même pas trés rassurant...

:whistling:

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P.S : Elle s'appelle la Crise Permienne, et ce fut effectivement la pire extinction connu.

Ce qui me gêne surtout, c'est l'impossibilité d'avoir du chiffre concret. Des millions de tonnes de CH4, c'est vague, surtout si on a déjà vu ce que peut rejeter une vache durant son existence...

C'est sympa, des millions de tonnes, c'est tout de suite impressionnant, mais pris dans le cycle complet du CH4 dans l'atmosphère de cette chère Terre, qu'en est-t-il exactement ?

Et je suis d'autant plus réservé que personne ne connait vraiment pourquoi le taux de CH4 n'augmente(ait ?) plus depuis 8 ans.

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Une roche magmatique peut absorber des tonnes de CO2

Les chercheurs souhaitent trouver une solution efficace et économique pour capturer et stocker le CO2, principal gaz responsable du réchauffement climatique, émis par les activités humaines (charbon et hydrocarbures brûlés).

Aux Etats-Unis, des géologues de l'Institut de la Terre à l'Université Columbia (située à New York) ont découvert qu'une roche magmatique possédait de grandes propriétés : la péridotite est en mesure d'absorber naturellement de 10 000 à 100 000 tonnes de CO2 par an. Exposée à l'air, elle réagit rapidement au contact du CO2 en formant des minéraux solides tels du calcaire ou du marbre. Elle pourrait capturer jusqu'à 4 milliards de tonnes de CO2 par an grâce à des méthodes qui accéléreraient ces réactions naturelles !

La péridotite est présente à la surface ou à 20 kilomètres de profondeur : on la trouve à Oman par exemple (Moyen-orient) et dans d'autres régions dans le monde (États-Unis, Nouvelle-Calédonie, Grèce, îles de Papouasie-Nouvelle-Guinée, ex-Yougoslavie...).

Il serait possible d'acheminer le CO2 généré par les centrales électriques vers les endroits où est cette roche en grande quantité : ce procédé reviendrait alors beaucoup moins cher et permettrait de diminuer de façon significative les 30 milliards de tonnes de CO2 rejetées chaque année dans l'atmosphère.

Les travaux des géologues montrent que cette découverte devrait permettre de développer des techniques à faible coût afin de capturer et stocker le CO2 atmosphérique.

Retrouvez les résultats complets de cette étude américaine à l'adresse suivante : www.ldeo.columbia.edu/news-events

source : caradisiac

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Très intéréssant tout ca je me suis régalé les gars :thumbsup:

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"L'Océan Glacial Arctique dans une mutation climatique irréversible"

17.11.08 - 09:03 Telle est la principale conclusion des travaux du programme européen Damoclès, dont le bilan scientifique a été rendu public à Paris à l'occasion de l'escale dans la capitale du voilier polaire Tara

La goélette, qui sera amarrée au pied du pont Alexandre III jusqu'en janvier 2009, fut le support logistique du programme Damoclès tout au long des 507 jours de sa dérive arctique, de septembre 2006 à janvier 2008.

Fonte totale de la banquise d'été à l'orée 2015

La première observation, déjà enregistrée par Damoclès en janvier 2008 lorsque Tara acheva sa dérive, puis confirmée en 2008, laisse envisager "une fonte totale de la banquise arctique en été à l'orée des années 2015, alors que les précédents modèles pointaient 2050", a indiqué à l'AFP l'océanographe et directeur de recherches au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Jean-Claude Gascard, coordinateur du programme scientifique réalisé dans le cadre de l'Année Polaire Internationale (API 2007-2008)."Les étés 2007 et 2008 ont marqué les deux plus importantes fontes de la banquise depuis le début des observations satellitaires, il y a trente ans.

Mais notre grande découverte à bord de Tara fut de constater que plus de 50% de la superficie glacée restante (environ 4 millions de km2 contre 14 millions en hiver) était constituée de « mares de fonte ». En d'autres termes, la banquise d'été est « trouée comme un gruyère », ce qui précipite le processus de délitement", a ajouté le coordinateur de Damoclès.Deuxième observation: "l'effet de serre n'est plus le seul responsable du réchauffement climatique. Il est désormais secondé, voire dépassé par l'effet Albédo, qui mesure le rapport de l'énergie solaire réfléchie par une surface sur l'énergie solaire incidente", a souligné l'océanographe.

Explication: "8O% de l'énergie solaire est réfléchie par une surface de glace ou de neige, contre seulement 10% par l'Océan. Ainsi, moins il y a de surface gelée pour renvoyer les rayons du soleil, plus la température augmente et se maintient sur et sous la surface en question. L'Océan a de la mémoire et le réchauffement provoque... du réchauffement. Ce mécanisme est maintenant durablement enclenché", a assuré Jean-Claude Gascard.

Chaud et froid

Selon les nouveaux modèles mis en avant par Damoclès (ce ne sont que des "modèles", soulignent les scientifiques qui restent très prudents), les conséquences d'une fonte totale de la banquise pendant les six mois d'été (elle se reforme l'hiver) seraient multiples.

La plus préoccupante serait une fonte partielle, mais accélérée, des glaces du Groenland (eau douce) qui pourrait à la fois provoquer une élévation d'un mètre du niveau des océans avant la fin du siècle, mais aussi ralentir la montée des eaux du Gulf Stream, qui réchauffe les côtes et l'atmosphère de l'Europe Occidentale.Ce dernier phénomène, qualifié de "contre-réaction négative" par l'océanographe, aurait alors, et sur le long terme, la singulière conséquence de provoquer a contrario un sensible refroidissement du climat sur la façade Est de l'Atlantique Nord.

"Dans ce cas de figure, c'en est fini des mimosas en Bretagne", résume Jean-Claude Gascard.Enfin, l'ensemble du scénario pourrait se compliquer avec une fonte accélérée du pergélisol (sol gelé en permanence), notamment en Sibérie, qui pourrait libérer des quantités considérables de méthane (gaz à effet de serre) enfouies et augmenter la production de dioxyde de carbone par processus de biodégradation. Une exposition "Voyage au coeur de la machine climatique", organisée sur le quai d'amarrage de Tara, est ouverte au public.

source RTBF info

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Eh bien voilà ... le temps où on disait que la banquise arctique pourrait fondre en 2050 est révolu. Et même 2025 semble maintenant une prévision optimiste. 2015, c'est 7 ans. Autant dire la porte à côté ...

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Energies renouvelables: l'avenir est en mer

Les océans qui couvrent 70% de la surface du globe sont une réserve inépuisable d'énergie, font valoir les scientifiques qui y voient une alternative crédible aux énergies fossiles responsables du changement climatique, enjeu de la conférence de Poznan.

Les courants océaniques, les marées, la houle, les différences de températures entre la surface et le fond de la mer, peuvent être exploités pour fournir de l'électricité.

Les projets se multiplient dans le monde, même si les technologies sont encore expérimentales.

"On en est au stade où il faut investir dans la recherche. Car à plus long terme, le potentiel est immense", souligne Jean-Louis Bal, directeur des énergies renouvelables à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe).

L'Agence internationale de l'énergie (AIE) évalue à plus de 90.000 Térawatt heure (TWh) la puissance potentielle de l'ensemble de ces énergies marines dans le monde, un chiffre à comparer aux quelque 18.000 TWh de la production mondiale d'électricité.

Il faut cependant faire la différence entre le "potentiel naturel" théorique de ces énergies et leur "potentiel techniquement exploitable", nuance Michel Paillard, spécialiste des énergies marines à l'Ifremer.

Il faut également tenir compte des contraintes socio-économiques et environnementales.

Mais les perspectives restent "très intéressantes", souligne-t-il.

Des dizaines de projets de "houlomotricité" fleurissent en Europe.

Les vagues permettent d'actionner des turbines génératrices d'énergie, l'électricité produite étant ensuite transportée par câbles sous-marins vers la côte pour un raccordement au réseau.

Le Portugal expérimente actuellement le Pelamis britannique, sorte de serpent composé de trois tubes de 150 m de long récupérant l'énergie de la houle, et susceptible d'alimenter en électricité environ 2.000 foyers.

En France, le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) a dans ses cartons un projet de "Système électrique autonome de récupération de l'énergie des vagues" (Searev) - un énorme flotteur à l'intérieur duquel est suspendu un pendule de 400 tonnes relié à un mécanisme permettant de convertir l'énergie mécanique en électricité et qui devra être testé en mer à l'été 2010.

Sous l'eau, des hydroliennes pourraient produire de l'électricité en utilisant les courants pour faire tourner des turbines.

Les courants marins constituent une ressource énergétique intéressante car l'eau est 1.000 fois plus dense que l'air, soulignent les experts.

Pour être fonctionnelles, ces éoliennes sous-marines nécessitent une vitesse de courant supérieure à 1 mètre par seconde.

EDF a un projet d'installation d'hydroliennes entre 2011 et 2012 au large de Paimpol (Côtes d'Armor), en Bretagne, dans un secteur où l'intensité des courants atteint des niveaux parmi les plus élevés d'Europe.

Par ailleurs, l'usine marémotrice de la Rance (240 MW) permet depuis 1960 de capter l'énergie des courants de marée à partir d'un barrage.

Mais le potentiel de ce type d'installations reste limité en raison notamment du faible nombre de sites capables de les accueillir.

L'énergie thermique générée par la différence de température entre l'air et l'eau peut servir à la climatisation. L'hôtel Intercontinental de Bora-Bora en Polynséie française est climatisé grâce à une canalisation sous-marine permettant de refroidir les locaux en faisant remonter de l'eau de mer glacée puisée à plus de 800 m de profondeur.

La mer pourrait même fournir du biocarburant: le projet Shamash de l'Ifremer a pour objectif de produire un biocarburant sous forme d'esther de méthyl à partir de microalgues.

© 2008 AFP

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Quand l'océan devient acide

Selon une étude menée par l'université de Chicago et qui est publiée le 2 décembre, l'acidification de l'océan serait bien plus rapide que ne le prédisent les modélisations informatiques. Ces résultats sont importants étant donné le rôle majeur de l'océan dans le cycle du carbone. Actuellement, l'océan absorbe chaque année un tiers du dioxyde de carbone atmosphérique d'origine anthropique. Or, cet équilibre pourrait être perturbé suite à un changement trop radical du pH de la couche superficielle de l'océan.

Au niveau de l'interface air-océan, le dioxyde de carbone est dissous dans l'eau de mer pour former de l'acide carbonique. L'acidification de la couche superficielle de l'océan dépend de la quantité d'acide carbonique, soit de la quantité de dioxyde de carbone atmosphérique dissoute dans l'océan. Plus la concentration de dioxyde de carbone atmosphérique est élevée, plus la quantité diluée dans l'océan est importante et plus l'acidification de l'océan sera prononcée.

Le professeur Timothy Wootton, biologiste à l'université de Chicago a étudié l'acidité, la température et la salinité de l'océan Pacifique ces 8 dernières années. 24 519 mesures de pH ont été réalisées autour de l'île Tatoosh, située dans l'océan Pacifique, non loin du littoral de l'état de Washington. Les résultats de cette étude détaillée, première en son genre, ont été communiqués lundi 24 Novembre 2008. L'intégralité de l'étude intitulée "Dynamic Patterns and Ecological Impacts of Declining Ocean pH in a High-Resolution Multi-Year Dataset," sera publiée prochainement par la National Academy of Sciences. Actuellement, les résultats diffusés mettent en évidence une baisse du pH de 0.36 (et donc une acidification de l'océan), soit 10 fois plus que les valeurs calculées par les modélisations.

En effet, ces résultats expérimentaux ont été comparés à ceux de modélisations parus en 2005 dans un article de Nature. Cet article compare 13 modèles informatiques (développés dans les différents instituts européens et du Commonwealth) ayant pour but de retranscrire l'équilibre chimique de la couche superficielle de l'océan dans le cas d'un scenario "business as usual". Globalement, ces modèles mettent en évidence une variation de pH significative d'ici 2050, soit sur une échelle de temps bien plus grande que celle mise en évidence par les travaux de Wootton.

L'acidification de l'océan peut avoir d'importantes répercussions sur l'équilibre écologique de la couche superficielle de l'océan. Par exemple, plusieurs organismes marins, formés de carbonates de calcium (plancton, coraux, mollusques...) pourraient voir leurs squelettes se dissoudre. Cette étude a ainsi mis en évidence un déclin du nombre de moules et de bernacles dans les zones océanographiques où le pH avait diminué rapidement. Une acidification croissante de l'océan pourrait alors empêcher certaines espèces d'exister favorisant ainsi la prolifération d'autres organismes (algues, méduses...). Le phytoplancton, à la base de la chaîne alimentaire marine, serait le premier touché par un changement du pH. Ces espèces sont de plus responsables du piégeage d'importantes quantités de carbone. En effet, une fois mort, les squelettes en carbonates de calcium de ces organismes se déposent sur le plancher océanique pour former des roches sédimentaires.

Si ces résultats ne concernent que les milieux côtiers de l'océan Pacifique et nécessitent des études complémentaires sur l'ensemble du globe, ceux-ci mettent néanmoins en évidence une vitesse d'acidification de l'océan élevée et laisse présager des impacts importants sur l'équilibre écologique océanique. Par ailleurs, étant donné l'augmentation continue des gaz à effet de serre, ces résultats préliminaires soulignent l'importance d'approfondir les recherches menées dans ce domaine afin de comprendre avec précisions les réactions impliquées dans l'acidification de l'océan.

source BE Etats-Unis numéro 144 (1/12/2008) -

Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT -

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56819.htm

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Climat: Oxfam montre comment trouver 50 milliards de dollars/an pour financer l'adaptation

L'organisation Oxfam assure que 50 mds de dollars peuvent être facilement trouvés chaque année pour soutenir l'adaptation des pays les plus vulnérables aux changements climatiques, sans attenter aux finances publiques des pays industrialisés.

Dans un rapport présenté mardi à Poznan (ouest) en marge de la conférence des Nations unies sur le climat, Oxfam suggère de "Transformer le carbone en or" en mettant aux enchères une partie - 7,5% - des émissions de gaz à effet de serre que les pays développés seront amenés à réduire au titre du futur accord climatique, en cours de négociation.

"Avec ce système, il est possible de mobiliser au moins 50 milliards de USD/an d'ici 2015 sans faire sauter la banque", a expliqué l'auteure principale et experte climat d'Oxfam, Heather Coleman.

Selon les estimations d'Oxfam, à 45 USD/t de carbone, les enchères génèreraient 52 mds USD/an.

Oxfam développe ainsi une proposition émise par la Norvège, a-t-elle souligné.

Oxfam propose également de taxer les émissions dues aux transports aériens et maritimes, qui rapporteraient respectivement 12,4 mds et 16,6 mds USD par an: grands oubliés du Protocole de Kyoto en 1997 mais toujours en plein essor, ces secteurs devraient être inclus dans le prochain accord climat, dont la négociation devra aboutir fin 2009 à Copenhague.

"Il s'agirait de taxer les vols uniquement au départ des pays développés avec des exemptions possibles pour les compagnies des pays en développement et ainsi le système couvrirait 65% du transport aérien et 60% du transport maritime" - qui bénéficierait d'aménagements similaires, a expliqué Mme Coleman.

L'an dernier à Bali, la communauté internationale a jugé impératif de dégager de nouvelles sources de financement pour répondre aux besoins d'adaptation des pays en développement, particulièrement exposés aux sécheresses, inondations et événements extrêmes. Ces besoins sont estimés à 50 mds USD/an selon Oxfam.

En comparaison, le Fonds d'adaptation prévu par Kyoto reste dérisoire: 70M USD à ce jour et 300 à 400 M d'ici 2012. Ce fonds est alimenté par un prélèvement de 2% sur les projets MDP - Mécanismes de développement propre - qui permettent à un pays du nord d'investir au sud dans un projet "vert", en échange de permis d'émissions.

© 2008 AFP

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Les Maldives vont déménager

Voici une information qui est passée totalement inapperçue, et pourtant ! Le nouveau président des Maldives recherche actuellement un terrain pour reloger la population de son pays, menacé par la montée des eaux. Sur l'ensemble des atols, ce sont plus de 300.000 Maldiviens à qui il va falloir, à court ou moyen terme, trouver un nouveau pays.

Dans une interview accordée à The Guardian, Mohamed Nasheed a déclaré : "Nous ne voulons pas quitter les Maldives, mais nous ne voulons pas non plus devenir des réfugiés climatiques vivant dans des tentes durants des dizaines d'années".

Si cela arrivait, ce serait une première historique. Jamais un peuple n'a dû abandonner son pays pour cause de changement climatique.

Scénario catastrophe ? Pas si sûr : en moyenne, les archipels culminent à 1,5 mètre au-dessus du niveau de la mer. La montée des eaux, de même que des événements ponctuels comme le tsunami, peuvent rapidement engloutir ces îles paradisiaques. Et là, le restaurant sous-marin du Conrad ne serait plus une exception !

Du coup, l'idée de déménager le pays fait son chemin. Des pistes sont ouvertes au Sri Lanka, au Zanzibar et même en Australie. A moindre échelle, les Maldiviens ont déjà commencé leur déménagement. Les habitants des archipels les plus bas vont trouver refuge sur une île artificielle, Hulu Male, près de la capitale des Maldives.

source : leblogluxe

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Les océans sont en cours de désertification

Le réchauffement provoque l’apparition dans les océans de zones en cours de désertification, privées de planctons en surface. La superficie de ces zones désertiques a augmenté de 15% en 9 ans. Elles recouvrent maintenant 51 millions de kilomètres carrés.

Les régions des océans les moins productives biologiquement sont en expansion beaucoup plus rapide que prévu, selon une nouvelle étude menée par des chercheurs de la NOAA et de l’Université de Hawaï. Cette modification de la biologie des océans, liée au réchauffement des eaux de surface de la mer, peut avoir une incidence négative sur les populations de nombreuses espèces de poissons qui tentent de survivre dans ces environnements de type désertique.

Entre 1998 et 2007, ces étendues maritimes présentant une faible vie végétale en surface dans les océans Pacifique et Atlantique ont augmenté de 15 pour cent ou 6,6 millions de kilomètres carrés, selon l’étude qui paraît dans Geophysical Research Letters.

Cette expansion se produit en même temps que le réchauffement des températures de surface, soit environ un pour cent ou .02 à .04 degrés Celsius par an. Le réchauffement accroît la stratification des eaux de l’océan, ce qui empêche la remontée en surface des éléments nutritifs des profondeurs qui permettent la vie des plantes marines.

Ces zones arides se rencontrent dans environ 20 pour cent des océans du monde et sont situées dans les tourbillons subtropicaux de chaque côté de l’équateur.

« Le fait que nous assistions à une expansion de ce zones les moins productives de l’océan, lorsque les courants subtropicaux se réchauffent est conforme à notre compréhension de l’impact du réchauffement de la planète. Mais, avec neuf ans de séries chronologiques, il est difficile d’écarter la variation décennale », déclaré Jeffrey J. Polovina, océanographe au service des pêcheries de la NOAA , de Honolulu, cosignataire de l’étude avec Evan A. Howell et Melanie Abecassis, de l’Université de Hawaï.

Les preuves de cette expansion proviennent de données recueillies par un capteur à bord du satellite de la NASA SeaStar. Ce capteur nommé SeaWiFS, est un outil unique qui cartographie la productivité biologique dans les océans. En analysant la couleur des eaux, il parvient à mesurer la densité de chlorophylle dans le phytoplancton, les plantes microscopiques qui sont à la base de la chaîne alimentaire marine.

Cette recherche a montré que les zones de faible productivité dans l’océan Pacifique se développent à partir du centre en direction d’Hawaï. Dans l’océan Atlantique, les zones les moins productives du courant circulaire subtropical sont en expansion à un rythme encore plus rapide, et se développent de l’est à travers les Caraïbes vers l’Afrique.

Les zones de faible productivité, comparées à des déserts, couvrent désormais, selon les estimations 51 millions de kilomètres carrés dans les deux océans. La zone la moins productive de l’océan Indien montre la même tendance, mais il y a eu trop de variations pour que les observations soient statistiquement significatives.

Source : contreinfo

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http://www.vendeeglobe.org/fr/magazines/76...ees-recues.html

Icebergs et réchauffement climatique : un coup de froid sur les idées reçues

Magazines

Le vendredi 26 décembre 2008 à 15:17

Autour de l’antarctique, les icebergs seraient de plus en plus nombreux et remonteraient de plus en plus au nord ? Le tout serait la conséquence directe du réchauffement climatique ? Voici trois allégations qui circulent volontiers de bouches à oreilles et qui finissent en assertions communément admises. Or, rien à l’heure actuelle ne permet de démontrer la véracité de ces affirmations. Nous les avons soumises à l’analyse experte de David Salas, chercheur au Centre National de Recherche Météorologique (CNRM), spécialiste du continent antarctique.

Réchauffement : l’inertie antarctique

Tout d’abord, le point sur le réchauffement climatique. En la matière, l’antarctique fait presque figure d’exception, à une précaution près : c’est le continent le plus méconnu car jusqu’à présent le moins exploré de la planète. « Les explorateurs et les scientifiques ne l’ont découvert que relativement tard, donc, nous n’avons pas beaucoup de recul » prévient d’entrée David Salas. « Les données dont nous disposons datent de la dernière année polaire internationale (1957-58). Mais ce que l’on peut dire, sur ces 50 dernières années, c’est qu’on a l’impression que le système climatique de cette région est encore isolé du reste du monde. En effet, si l’antarctique ouest, notamment la péninsule antarctique – la partie qui remonte vers la pointe de l’Amérique du Sud, ndr -, s’est légèrement réchauffé, sa partie orientale, soit pratiquement les deux tiers du continent, s’est au contraire plutôt refroidie. Il faut dire que c’est une énorme masse inerte (14 millions de km²), recouverte d’une couche de 2 à 3000 m de glace et qui stocke 90% de l’eau douce terrestre. Si tout fondait, les océans monteraient de 60 mètres ! L’antarctique n’échappera certes pas au réchauffement. A l’horizon 2100, les projections de modèles climatiques montrent une élévation de température de 3 degrés. Cependant, avec des moyennes actuelles de -50 à -60° dans sa partie centrale, il continuera à y faire très froid. Effet étonnant du réchauffement entraînant une intensification des cycles hydrologiques : ce continent connaîtra davantage de précipitations et stockera encore plus de neige et de glace. Ainsi, l’antarctique contribuera à faire baisser d’1 millimètre par an le niveau des océans, une contribution négative plus que compensée par la fonte des glaces en arctique et la dilatation des océans ».

Icebergs : « le fruit du hasard »

En ce qui concerne les glaces, il faut savoir que les grands icebergs tabulaires typiques de cette région proviennent de la calotte glaciaire du continent lui-même. C’est un morceau de la calotte qui se détache et qui peut –ou non- glisser dans l’océan en profitant parfois d’une fragilisation momentanée des bancs de glace de Ross ou de Weddell notamment. Mais, explique Davis Salas, le détachement d’un iceberg est le fruit du hasard : « si on en croise beaucoup en ce moment, il peut très bien ne rien se passer pendant les 10 prochaines années ! ». Les nombreuses glaces repérées dans ce Vendée Globe avec l’aide de CLS Argos seraient donc des icebergs nés il y a longtemps, peut-être au début des années 2000, une période qui a vu l’apparition de nombreux mastodontes glacés.

Taille et température de l’eau, des éléments déterminants

Or, nous apprend le chercheur, pour que des icebergs remontent en latitude en profitant des courants qui les éloignent de l’antarctique, il faut aussi qu’ils soient très gros. En 2006, on estime que les ‘glaçons’ observés au sud de la Nouvelle Zélande provenaient d’un iceberg mesurant 8500 km² ! En effet plus ils sont imposants, plus ils mettent de temps à fondre, plus ils voyageront longtemps dans le grand sud. Par ailleurs, David Salas relève un phénomène logique qui semble imparable à long terme : « partout, ça va se réchauffer, idem en ce qui concerne la température de l’océan. Si un iceberg se détachait en 2100, il mettrait, dans un océan plus chaud, beaucoup moins de temps à fondre qu’aujourd’hui. Théoriquement, il devrait donc aller moins loin ». Le tout étant de savoir si dans 90 ans, les icebergs seront beaucoup plus gros qu’aujourd’hui et à cette question, notre expert botte en touche : « nous ne sommes pas capables de le dire actuellement ».

Conclusion, la présence de glaces abondantes repérées ces dernières années par les marins en course autour du monde n’est peut-être qu’un épisode « ponctuel » d’une dizaine d’années et non le point de départ d’un prolifération d’icebergs qui irait crescendo dans le temps. Par ailleurs, il serait abusif d’affirmer que ce phénomène est directement lié au réchauffement climatique.

Camille El Beze

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J'ai lu cet article dans le journal péruvien El Comercio

Le Pérou doit se préparer pour affronter les conséquences du réchauffement climatique.

Le phénomène El Nino sera plus fort dans le futur.

Par Carlos Necochea Flores

Le thème environnemental était présent dans presque toutes les sphères de décision en 2008. Et cela n'est pas pour rien, car selon plusieurs institutions scientifiques internationales, le Pérou est le 3º pays le plus affecté par ce grave problème.

El Comercio a averti que notre pays doit être prépaeré pour affronter la perte actuel de 22% des glaciers, les graves effets du phénomène El Nino qui deviendra plus intense dans le futur, la pénurie d'eau, la perte de grandees surfaces cultivables comme conséquence des changements climatiques et la possible élévation des températures à plusieurs endroits de notre territoire.

On a aussi informé que diverses entités gouvernementales, comme le Ministère de l'Environnement, des institutions privées et des ONG ont commencé à réaliser durant cette année des séminaires, des congrès qui avaient pour objectif que les personnes s'adaptent au changement climatique.

Ainsi, par exemple, en novembre, on a fait connaître 7 projets d'introduction de technologies pour l'adaptation des communautés ruralesw situées en montagne, notamment par rapport au phénomène El Nino, les sistèmes agroforestiers, la disponibilité et la protection de la pomme de terre, ...

C'est dans ces conditions qu'a été créé le Ministère de l'Environnement, qui cherche à protéger la vaste richesse nationale, et que la destruction du patrimoine sera passible de condamnation.

Ils parlent aussi de bruit et de pollution dans les villes, mais cela est trop éloigné de vous pour comprendre. Vous m'excuserez mes interventions virulentes sur ce thème, mais quand je vois que des personnes nient ce phenomème alors que paysans pauvres jouent leur vie à cause de cette problématique, je suis scandalisé. Voilà bien le caractère même de ces gens qui se permettent de remettre en cause un phenomème alors que des témoignages de paysans andins abondent dans le sens de la grave perturbation de leur vie. On se fiche pas mal des pauvres du monde lorsqu'on est dans sa tour d'ivoire en Occident en train de consommer et de polluer toujours plus sans se préoccuper de ces pauvres gens. Un peu d'ouverture d'esprit, que diable ! Sortez de votre pays !

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Depuis 1999 les glaciers suisses ont perdu 13 % de volume

Deux études récentes révèlent l’ampleur de la fonte des glaciers suisses. Depuis 1999, leur masse totale a diminué de 13%, soit 10 km cubes de glaces, et ils perdent l’équivalent d’un mètre d’épaisseur par an.

Les glaciers suisses fondent à un rythme accéléré et nombre d’entre eux disparaîtront au cours de ce siècle si les projections climatiques sont correctes, indiquent deux nouvelles études scientifiques.

La première étude montre que quelques 10 kilomètres cubes de glace ont été perdues sur un total de 1500 glaciers au cours des neuf dernières années.

L’autre recherche, basée sur un échantillon représentatif de 30 glaciers, indique qu’ils perdent désormais un mètre d’épaisseur chaque année.

Ces deux travaux scientifiques ont été publiés par l’Institut Fédéral Suisse de Technologie.

« La tendance est négative, mais ce que nous observons, c’est aussi que cette tendance s’accélère », déclare Matthias Huss membre du Laboratoire d’Hydraulique, Hydrologie et Glaciologie de l’Université de Zurich.

Les glaciers commencent à perdre du volume de plus en plus rapidement », nous déclare-t-il.

Cette diminution est due en grande partie à des saisons chaudes plus longues. L’autre facteur clé déterminant la santé des glaciers - le volume de chutes de neige durant l’hiver qui viennent compenser la fonte - ne montre aucun changement à long terme.

Ces deux études ont été présentées à la Conférence d’Automne de l’Union Géophysique Américaine, la plus grande manifestation annuelle dans le domaine des sciences de la terre.

Ces recherches ne sont pas les premières à avoir évalué l’état des glaciers suisses, mais peu de travaux précédents étaient d’une telle ampleur.

Dans l’une, Daniel Farinotti et son équipe ont essayé d’évaluer le volume total de glace dans 1500 glaciers suisses, de l’Aletschgletscher (le plus grand glacier des Alpes) jusqu’à des petits glaciers qui couvrent moins de trois kilomètres carrés.

Cette recherche s’est appuyée sur des mesures directes lorsqu’elles étaient disponibles, en combinaison avec des modélisations estimant le volume de glace pour les zones où les données sont insuffisantes.

L’étude montre que le volume total de glace dans les Alpes suisses était d’environ 75 kilomètres cubes en 1999. Cette valeur a fourni la base de référence pour l’étude. Ce chiffre est supérieur à ce qui était estimé précédemment.

« 1999 est désormais une date assez distante, donc ce que nous avons fait, cela a été d’essayer de calculer le volume perdu depuis cette date de référence, et nous estimons que ce chiffre est de 13% entre 1999 et aujourd’hui », précise M. Farinotti.

Durant l’année 2003, marquée par une forte vague de chaleur dans toute l’Europe, l’équipe estime que 3-4% du volume total des glaciers suisses a disparu.

M. Farinotti indique que son étude met en évidence la place qu’occupent les plus grands glaciers comme réservoirs de glace : plus de 80% du volume total de glace est stockée dans les 50 plus grands glaciers.

« Par exemple, l’Aletschgletscher représente environ 12% de la superficie des glaciers suisses, mais il contient environ un quart de tous que la glace présente en Suisse », précise-t-il.

« Ce qui importe vraiment, c’est de savoir combien de glace avons-nous dans les grands glaciers, parce qu’il semble évident que les petits vont disparaître. Pour eux, c’est juste une question d’années. Mais des glaciers comme l’Aletsch qui contient beaucoup de glace, seront encore là dans durant des décennies. »

L’étude menée par M. Huss et son équipe utilise une approche légèrement différente. Elle porte sur un groupe de 30 glaciers, représentant toutes les tailles, les types et les localisations.

De la même manière, les scientifiques ont utilisé un mélange d’observations directes et de modélisation pour analyser l’évolution des glaciers entre 1900 et 2007.

Au cours de cette période, il existe une forte tendance négative, mais qui n’est cependant pas régulière. Il y a deux phases distinctes durant lesquelles le volume des glaciers s’est accru, et même une phase dans les années 1940 où la fonte a été plus rapide qu’actuellement.

Cependant, d’une manière générale cette période a vu un recul des glaciers, qui s’est accéléré au cours des dernières décennies.

M. Huss a appliqué les projections des modèles climatiques sur le glacier du Rhône, long de 10 km, ce qui est une taille moyenne pour la Suisse.

« Le glacier du Rhône aura presque disparu dans 100 ans », déclare M. Huss.

« Il a tout d’abord une diminution, qui n’est pas très rapide, jusqu’à environ 2050. Ensuite, elle devient vraiment très rapide. Cela signifie que la plupart des glaciers les plus petits auront disparu d’ici à la fin de ce siècle. »

Entre 1880 et 2007, le glacier Aletsch a perdu 65 mètres d’épaisseur, le Rhône 43 m, le Gries 97 m, et le Silvretta 35 m.

Les glaciers appartiennent à l’image de la Suisse, mais leur fonte serait bien plus qu’un problème pour les touristes à la recherche de photos. Leur perte aurait des conséquences profondes pour les écosystèmes et au plan économique.

« Les glaciers stockent l’eau en hiver puis la libèrent au cours de l’été, quand il fait chaud et sec, et que le besoin d’eau est le plus important », rappelle M. Huss.

« Et ils peuvent également la stocker durant les années froides et humides et la relâcher durant les étés chauds et secs. C’est un réservoir important. »

« Dans la partie sud-ouest de la Suisse, la quasi-totalité des eaux de ruissellement des glaciers est temporairement stockée et utilisée pour la production d’électricité. Plus de la moitié de l’électricité consommée en Suisse est produite à partir de l’hydroélectricité. »

La recherche dirigée par M. Huss s’est appuyée sur des travaux publiés cette année dans le Journal of Geophysical Research. L’étude dirigée par M. Farinotti a été soumise à la Revue de Glaciologie, et au « Journal of Global and Planetary Change ».

source : contreinfo.

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La banquise patine de nouveau, et cette fois ci, les dégâts collatéraux de 2007 ne sont pas responsables. On est reparti pour un petit tour en 2009, avec record de maxi et de mini ?

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L'anomalie a été fortement positive au dessus de l'Arctique, et concorde bien avec le ralentissement de l'embâcle.

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Modifié par paix

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Merci pour tous ces renseignements.

En ce qui concerne les glaciers suisses, il faudra surtout tenir à l'oeil le réchauffement climatique durant les mois d'été. Une réédition en plusieurs exemplaires de l'été 2003 serait bien sûr catastrophique.

Hélas, les modèles ne s'accordent pas encore sur la répartition détaillée du réchauffement climatique, ni d'un point de vue saisonnier, ni d'un point de vue géographique.

Beaucoup de recherches restent donc à faire, et elles sont essentielles pour pouvoir calibrer de façon intelligente la lutte contre le réchaufement climatique.

Cb

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Le réchauffement climatique pourrait entrainer la migration d’un milliard de réfugiés

Selon M. Craig Johnstone, le Haut-Commissaire adjoint du HCR, l’agence des Nations Unies pour les réfugiés, le réchauffement climatique pourrait provoquer la migration de 250 millions à un milliard de personnes d’ici à 2050. Il s’agit là d’une « urgence à l’échelle mondiale » à laquelle nous devons nous préparer met-il en garde.

L’impact dévastateur du réchauffement climatique pourrait provoquer le déplacement d’un milliard d’individus d’ici à 2050.

Les scientifiques réunis lors d’une conférence organisée par l’Institute for Public Policy Research (IPPR) seront alertés contre les conséquences de la hausse des températures à travers la planète qui pourrait déclencher une migration massive atteignant une ampleur sans précédent.

Des centaines de millions de personnes pourraient être contraintes d’abandonner leur terre en raison de pénuries d’eau et de mauvaises récoltes dans la majeure partie de l’Afrique, ainsi que dans le centre et le sud de l’Asie et l’Amérique du Sud. Le réchauffement pourrait aussi accroître le nombre de personnes souffrant de famine et peser sur les prix des produits alimentaires alors même que l’agriculture peine à faire face à une demande croissante en raison d’une aridité de plus en plus prononcée.

L’augmentation du niveau des mers pourrait également causer des ravages, dans les communautés côtières en Asie du Sud, en Extrême-Orient, dans le sud des îles du Pacifique et les Caraïbes qui verraient leurs habitations submergées.

Les populations du nord et l’ouest de l’Afrique pourraient migrer vers l’Europe, tandis que la frontière sud des États-Unis serait confrontée à une nombre accru de réfugiés en provenance de l’Amérique Centrale.

Les participants à cette conférence entendront le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) les avertir que le monde développé devrait commencer à se préparer à faire face à d’énormes mouvements de population causés par le changement climatique.

Lors de cette manifestation organisée par l’IPPR, prendront également la parole un agriculteur du Kenya et un travailleur des Nations Unies basé au Soudan qui apporteront leur témoignage direct sur l’aridité de terres autrefois fertiles, aujourd’hui desséchées par l’extension du désert.

Craig Johnstone, le Haut-Commissaire adjoint du HCR, a déclaré hier que l’humanité fait face à une « urgence à l’échelle mondiale » dont les effets s’accumuleront au cours des quatre prochaines décennies. Il a déclaré qu’il était impossible de prévoir avec certitude le nombre de personnes qui devront se réfugier en raison des changements climatiques, mais il fait état d’évaluations comprises entre 250 millions et un milliard d’individus d’ici à 2050. « Ce sera une urgence à l’échelle mondiale, mais... elle aura lieu progressivement et sur une longue période de temps. »

M. Johnstone a rejeté la suggestion selon laquelle les pays industrialisés occidentaux devraient assumer ce fardeau du fait qu’il soit responsable de la majeure partie du changement climatique. Mais il considère cependant que « c’est une obligation pour ceux qui ont les moyens d’être utile que d’aider. Ils ont une obligation d’assistance envers l’humanité. »

Il a également déclaré que le HCR avait déjà apporté son aide après les catastrophes naturelles comme les tremblements de terre et le tsunami de 2004 et a ajouté : « les conséquences des changements globaux seront sans doute plus difficiles à traiter mais inévitables. »

Actuellement, le statut des réfugiés, qui sont définis comme des personnes fuyant la persécution d’un État, est déterminé par la Convention de Genève de 1951. L’accord, toutefois, ne permettrait pas de couvrir les personnes qui deviennent sans-abri ou apatrides en raison de changements de la situation météorologique mondiale.

La pression est donc de plus en plus forte pour que la communauté internationale parvienne à un consensus sur les moyens de traiter la question. M. Johnstone a déclaré « nous sommes fermement en faveur de l’existence de mécanismes internationaux adéquats pour y faire face. »

Danny Sriskandarajah, responsable des études sur les migrations à l’IPPR, estime que « le déplacement de millions de personnes sera l’un des effets les plus dramatiques par lequel le changement climatique affectera l’humanité. »

Hilary Benn, le Secrétaire à l’Environnement du gouvernement britannique, a déclaré qu’un accord global devait être atteint. « Le changement climatique est la plus grave menace à long terme pour le développement dans les pays pauvres, et si il n’est pas enrayé des millions de personnes pourraient être forcées d’émigrer pour échapper aux effets de la sécheresse, des inondations, des pénuries alimentaires et de la montée du niveau de la mer », a-t-il averti.

source : contreinfo

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L'année 2009 sera l'une des plus chaudes de l'Histoire d'après le Met office.

Yahoo news.

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L'analyse complète sur le réchauffement climatique.

Lire le fichier pdf dont le lien se trouve en fin de communiqué

http://www.meteo.be/meteo/view/fr/66965-De...ml?view=2791768

Je prends un extrait de l'article peut-etre pris hors contexte mais qui fait réfléchir.

L’influence de la variation du rayonnement solaire n’est donc pas négligeable comparée à l’influence des gaz

à effet de serre et au CO2 en particulier. Durant la période 1951-1983, le refroidissement causé par la diminution

du rayonnement solaire aurait compensé pour une part le réchauffement dû aux gaz à effet de serre. En revanche,

de 1984 à aujourd’hui, le réchauffement dû aux gaz à effet de serre est accéléré du fait de l’augmentation du

rayonnement solaire au sol.

A lire à tête reposée lors des journées hivernales grises et pluvieuses

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Lire le fichier pdf dont le lien se trouve en fin de communiqué

Merci beaucoup pour ce lien.

Cb

Modifié par cumulonimbus

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Le phénomène climatique de La Niña est «en partie responsable de la vague de froid», qui s'est abattue cet hiver sur l'Europe occidentale, faisant plus de 80 morts depuis novembre, a indiqué vendredi l'Organisation météorologique mondiale (OMM).

Le refroidissement actuel «s'explique en partie par le phénomène que l'on appelle La Niña, caractérisé en particulier par un refroidissement de la surface de la mer dans le centre et l'est du Pacifique équatorial», explique l'OMM dans un communiqué.L'organisme onusien souligne toutefois que cette vague de froid n'est pas le signe d'un changement dans le réchauffement climatique global constaté ces dernières année.

«L'année 2008 a été plus fraîche que 2007 mais elle se classe cependant au dixième rang des années les plus chaudes depuis le début des statistiques» tenues à ce sujet depuis le milieu du 19e siècle, a rappelé l'OMM.

«Il ne faut pas confondre le temps qu'il fait et les changements climatiques», a souligné le secrétaire général de l'organisation, Michel Jarraud, cité dans le communiqué.

Malgré le froid qui sévit depuis plusieurs semaines dans une grande partie de l'Europe, «la tendance est toujours au réchauffement», a expliqué M. Jarraud, rappelant que la température moyenne à la surface du globe a augmenté, depuis environ 1850, «de plus de trois quarts d'un degré», même si ce phénomène «n'est pas uniforme sur la planète».

Les températures sont tombées dernièrement sous les -20 degrés Celsius dans de nombreuses régions d'Europe, provoquant la mort de 82 personnes par hypothermie depuis le 1er novembre.

La Niña et son corollaire El Niño se caractérisent par des températures supérieures à la normale (Niño) ou inférieures (Niña), des eaux de surface dans les secteurs central et oriental de l'océan Pacifique tropical. Ces variations de températures sont étroitement liées à d'importantes fluctuations du climat dans le monde entier, même si d'autres facteurs entrent également en compte dans les phénomènes climatiques, selon l'OMM.

Source : Cyberpresse.ca

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!!!

On ne peut pas véritablement parler d'épisode Niña actuellement, on a un phénomène lègèrement négatif, mais on ne peut pas parler de Niña. C'était le cas l'année passée, là oui, et ça n'a pas empêché l'hiver d'être doux.

En fait, c'est quand l'indice Niña est neutre à légèrement négatif -comme actuellement -que les vagues de froid en Europe ont le plus de chance de s'installer. Mais c'est un des paramètres et pas le seul. Loin de là.

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