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Et après l'ère du pétrole...

Messages recommandés

Coûts et gains financiers pour 10 m2 de photovoltaïque en wallonie:

Coût brut TVAC: 9000

Déduction fiscale: 3380

Prime régionale: 3500

Investissement net: 2120

Certificats verts/an: 490

Economie facture/an: 190

Gain annuel: 680

Temps de retour sur investissement: 3,1 an

Mais qu'est-ce qu'on attend???

Domi

Source: Imagine de janvier et février 2008/ N° 65

Modifié par domitoudis

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Coûts et gains financiers pour 10 m2 de photovoltaïque en wallonie:

Coût brut TVAC: 9000

Déduction fiscale: 3380

Prime régionale: 3500

Investissement net: 2120

Certificats verts/an: 490

Economie facture/an: 190

Gain annuel: 680

Temps de retour sur investissement: 3,1 an

Mais qu'est-ce qu'on attend???

Domi

Source: Imagine de janvier et février 2008/ N° 65

Et tu connais un instalateur dans la région de Mouscron ?

Parce que la ça m'interesse wink.gif

whistling.gifwhistling.gifwhistling.gifwhistling.gif

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Oufti:

En ce début d’année, on trouve beaucoup de changements. Une réforme majeure en Allemagne est l’interdiction d’accès au centre-ville des véhicules trop polluants. En effet, les conducteurs qui n’arboreront pas sur leur pare-brise une vignette de couleur verte, jaune ou rouge, suivant leur degré de "propreté". Les voitures considérées comme vraiment trop polluantes ne peuvent obtenir aucune de ces vignettes et sont donc interdites d'accès.

Les villes concernées sont Berlin, Hanovre et Cologne. Cette mesure vise à forcer les utilisateurs à changer de voiture ou à équiper leur ancien véhicule d’un filtre à particules (1000€). 1.7 Millions de véhicules, principalement des diesels anciens, sont concernés par la mesure anti-pollution.

Les contrevenants, circulant sans vignette, se verront infligés une amende de 40€ et à un retrait d’un point sur leur permis. A Berlin, les autorités ont toutefois annoncé qu'elles feraient preuve de clémence au moins jusqu'à fin janvier.

Beaucoup de Berlinois se sont déjà plains du coût d’une telle mesure pour les automobilistes à faibles revenus. En effet, l’installation d’un filtre à particules coûterait entre 1000 et 1500€.

L'Italie aussi s'y met puisqu'un péage a été instauré pour toutes les voitures polluantes à l'entrée de Milan. Alors que cela fait un moment que le centre historique de Rome est interdit aux voitures.

Source: http://www.come4news.com/l-allemagne-prend...1199298714.html

Et tf1

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Va voir sur:

www.ef4.be

Domi

merci pour l'info Domi wink.gif

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smile.gifUn site qui ne doit pas plaire au lobby du pétrole et surtout à l'Etat qui spolie à outrance les automobilistes!

http://www.mdi.lu/fra/affiche_fra.php?page=moteurs thumbsup.gif

Ouais... mais ils vont déposer un brevet pour cette invention qui dit brevet dit rachat de ce brevet par une grosse société pétrolière. En gros on a l'air con devant notre invention que nous ne pouvons pas utiliser...

ça se passe comme ça non ? mad.gifblink.gif

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Les prix du pétrole vont rester très élevés, selon l'Ufip

PARIS - Les prix du pétrole vont rester durablement élevés en raison d'une hausse des capacités de production bien plus lente que celle de la demande, estime Jean-Louis Schilansky, secrétaire général de l'Ufip, dans un entretien à la revue Pétrole et gaz arabes.

M. Schilansky table par ailleurs sur un statu quo de l'Opep lors de sa réunion du 5 mars.

"Toutes les conditions sont réunies pour que les prix du pétrole restent durablement élevés", juge le secrétaire général de l'Union française des industries pétrolières (Ufip).

Du côté des producteurs, "en dehors de l'Arabie Saoudite, le potentiel d'accroissement de la capacité de production dans un avenir proche est très limité", souligne-t-il.

"Le coussin de sécurité que représente la capacité de production inutilisée est faible depuis quelques années, ce qui rend impossible toute détente durable sur les prix", ajoute-t-il.

Il rappelle que les ouragans Rita et Katrina avaient entraîné en 2005 des pertes de production allant jusqu'à 1,5 million de barils par jour, soit la totalité de la capacité excédentaire de production de l'Opep.

De son côté, la consommation pétrolière ne faiblit pas, tirée par la demande des pays émergents comme la Chine ou l'Inde, poursuit M. Schilansky.

"La résistance des économies aux prix élevés du pétrole étonne tous les observateurs. Dans les pays développés, il y a eu un net découplage entre croissance économique et croissance de la consommation pétrolière et énergétique. De leur côté, les pays émergents ont tellement besoin de pétrole qu'ils sont prêts à absorber des hausses considérables des cours", fait-il valoir.

"De plus, leur compétitivité industrielle et économique s'explique par d'autres facteurs et leurs avantages concurrentiels sont tels qu'ils ne sont pas annulés par la hausse des prix du brut", précise-t-il.

Alors que le cartel se réunit la semaine prochaine à Vienne, M. Schilansky affirme par ailleurs que "le maintien de l'actuel plafond de production est l'hypothèse la plus probable", parce qu'avec "des prix autour de 100 dollars le baril, une baisse de la production serait ressentie comme une provocation par les consommateurs".

Mais une hausse de production est également exclue car l'Opep s'attend à ce que la fin de l'hiver s'accompagne d'une "chute temporaire de la demande", et s'inquiète des "incertitudes liées à la crise économique" aux Etats-Unis et de ses répercussions sur le reste du monde.

Source: Romandie whistling.gif

Record hier du baril 102.08$

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Le pétrole n’en finit plus de flamber

Rédaction en ligne

jeudi 28 février 2008, 21:50

Les prix du baril de pétrole ont atteint de nouveaux records ce jeudi à New York comme à Londres, sous l’effet de l’effondrement du dollar, monnaie dans laquelle est vendu le brut.

Après avoir clôturé à un niveau jamais vu (102,59 dollars), le baril de « light sweet crude » pour livraison en avril, coté à New York est monté à 102,97 dollars, lors des échanges électroniques d’après séance.

La veille, le baril d’or noir avait clôturé à 99,64 dollars à New York, il a ainsi pris environ 3 dollars en une seule séance.

A Londres, le baril de Brent pour la mer du Nord est lui monté jusqu’à 101,27 dollars, un record absolu. Il valait 101,10 dollars vers 20h05 GMT.

Le dollar est descendu jusqu’à 1,52 dollar pour un euro jeudi, ce qui rend moins cher le pétrole pour les investisseurs disposant d’autres devises.

LeSoir.be

LE BRUT LÉGER AMÉRICAIN BAT SON RECORD ABSOLU DE 1980

NEW YORK (Reuters) - Les cours pétroliers ont atteint jeudi de nouveaux records, et le brut léger US a dépassé son précédent plus haut absolu, même ajusté de l'inflation, l'annonce d'un incendie dans un terminal de gaz naturel de Bacton, en Grande-Bretagne, venant s'ajouter aux effets de la faiblesse du dollar qui encourage actuellement les achats spéculatifs sur le marché.

Le contrat avril sur le pétrole brut léger américain a atteint 102,74 dollars le baril, dépassant son précédent record historique ajusté de l'inflation. Selon les statistiques de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), celui-ci remontait à 1980, dans le sillage de la révolution iranienne.

Vers 19h00 GMT, le contrat gagne encore 2,55% à 102,18 dollars.

Le future avril sur le Brent de la mer du Nord a atteint lui aussi un nouveau plus haut record, franchissant à son tour la barre des 101 dollars le baril pour la première fois pour toucher 101,10.

Vers 19h00 GMT, il est revenu à 100,86, soit un gain de 2,64% sur la journée.

Robert Gibbons, version française Gilles Guillaume

boursier.com

challenges.fr : le dollar continue sa baisse

Modifié par paix

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Le pétrole a atteint les 104$ ( 103,95 précisément ) ! w00t.gif

@ quand le litre d'essence à 5 euros ? whistling.gif

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La hausse du prix du baril est, je pense, assez "passager". L'écroulement continu du dollar ( 1,53$ un euro ) pousse à l'investissement ceux qui n'utilisent pas le dollar. De plus, le marché est très volatile ces temps-ci, et des rumeurs d'une récession prochaines sont persistantes. La spéculation pousse donc les prix à la hausse. C'est en ce sens qu'il faut comprendre le refus des pays de l'OPEP d'augmenter la production, qui, actuellement, est suffisante pour la consommation.

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Est-ce que les tensions en amérique du sud ne vont pas encore influencer le prix a la hausse ?

Pour info/rapppel, l'Equateur et le Vénézuela sont des pays producteurs de pétrole et font partie de l'OPEP...

huh.gif

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Et le prix du gaz entre la Russie, l'Ukraine et l'UE.

Il faudra aussi tenir compte cette annee des elections americaines. Selon le candidat que choisiront nos amis d'outre Atlantique, les "bookmakers" (entendez par la les boursicoteurs) feront ou non la grise mine

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107$87 à N-Y. Et ce n'est peut-être pas fini.

Les tensions géopolitiques ne sont évidemment pas étrangère à ce nouveau palier. Mais la hausse spéculative reste montrée du doigt, alors que la situation économique est de plus en plus morose. Le dollar est toujours dans les choux, à 1$53 l'euro.

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La hausse du prix du baril est, je pense, assez "passager". L'écroulement continu du dollar ( 1,53$ un euro ) pousse à l'investissement ceux qui n'utilisent pas le dollar. De plus, le marché est très volatile ces temps-ci, et des rumeurs d'une récession prochaines sont persistantes. La spéculation pousse donc les prix à la hausse. C'est en ce sens qu'il faut comprendre le refus des pays de l'OPEP d'augmenter la production, qui, actuellement, est suffisante pour la consommation.

Moi je pense comme toi que le pétrole augmente à cause de la monnaie mais elle augmente aussi avec la tension Offre/demande.....

Surtout aujourd'hui aucun record de l'Euro mais record du pétrole de 108.20$ le baril

Notre 1 er énergie de la planéte va continué à monté pour toujour je pense whistling.gif

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Et il ne faut surtout pas oublié les pays Or Opep (60% de la produc mondiale) qui sont en grande difficulté pour la production mondial. Ils prévoient leur dernier houra d'augmenation de production cette année... whistling.gif

Pétrole: le baril dépasse 108 dollars à New York, 104 dollars à Londres

Il y a 4 heures

LONDRES (AFP) — Le baril de pétrole a inscrit deux nouveaux records historiques lundi, à plus de 108 dollars à New York et 104 dollars à Londres, poursuivant une spirale haussière causée par l'affaiblissement du dollar, la politique défensive de l'Opep et les tensions géopolitiques.

Les cours du Brent pour livraison en avril se sont propulsés lundi jusqu'à 104,35 dollars, effaçant un record à 103,98 dollars, touché vendredi. Vers 17H00 GMT, sur l'InterContinental Exchange (ICE) de Londres, il s'échangeait à 104,15 dollars, en hausse de 1,75 dollar.

A New York, le "light sweet crude" pour livraison en avril a dépassé lundi pour la première fois la barre des 108 dollars le baril, poussant jusqu'au prix record de 108,21 dollars. Vers 17H00 GMT, il valait 107,54 dollars, en hausse de 2,39 dollars. Vers 18H20 GMT, il bondissait encore de 2,61 dollars à 107,76 dollars, perdant un peu d'élan après son nouveau sommet historique.

L'affaiblissement du dollar, qui évoluait lundi tout près d'un plus bas historique face à l'euro (1,5464 dollar pour un euro, touché vendredi), continuait, selon des analystes, à pousser à la hausse les cours de l'or noir: la dégringolade du billet vert pousse les investisseurs vers les matières premières libellées en dollars.

Le marché continuait également à digérer la décision de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui a fait fi mercredi dernier, lors de sa dernière réunion, des appels des pays consommateurs à fournir plus de brut et a laissé inchangés ses quotas de production.

"Un équilibre serré entre l'offre et la demande reste, selon nous, la force dominante soutenant les prix, une production décevante des pays hors-Opep, une demande solide dans les pays hors-OCDE, et la politique de défense (des prix, ndlr) menée par l'Opep se combinant ensemble pour excercer une pression à la hausse sur les prix", commentaient les analystes de la banque Barclays Capital.

Le vice-président américain Dick Cheney demandera à l'Arabie saoudite, membre clé de l'Opep, lors de sa visite la semaine prochaine, d'exhorter le cartel à augmenter la production de l'or noir dans le but de ralentir les prix du pétrole, a indiqué lundi la Maison Blanche.

Une note de Goldman Sachs publiée vendredi a également renforcé le climat haussier du marché. S'appuyant sur le fait que l'offre hors-Opep semble partie pour plafonner durablement, la banque américaine a révisé à la hausse ses prévisions de prix pour les trois prochaines années.

Elle anticipe des prix évoluant autour de 95 dollars le baril en 2008, 105 dollars en 2009, 110 dollars en 2010. Les analystes de la banque estiment par ailleurs que le cycle haussier devrait se prolonger tout au long de l'année 2010, alors que dans leurs précédentes estimations ils en envisageaient le terme fin 2009.

Les cours restaient également soutenus par un ensemble de tensions géopolitiques: le litige opposant le géant pétrolier ExxonMobil au Venezuela, le contentieux entre l'Occident et l'Iran à propos du programme controversé d'enrichissement d'uranium mené par Téhéran, les violences à répétition au Nigeria, les tensions à la frontière entre la Turquie et le nord de l'Irak.

Plusieurs analystes jugent néanmoins que le marché s'est écarté de la réalité de l'offre et la demande. Ils s'inquiétent en particulier de l'indifférence des investisseurs aux signes, de plus en plus nombreux, de récession aux Etats-Unis, premier pays consommateur de pétrole.

"Les spéculateurs ont enfoui de l'argent dans le marché (pétrolier) pour se couvrir contre l'inflation et la baisse du dollar mais il faut se demander pendant combien de temps encore ils pourront ignorer la détérioration de l'économie américaine", ont ainsi prévenu les analystes de la maison de courtage Sucden.

Source:Boursorama,Afp whistling.gif

Modifié par cruze

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