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Philippe

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  • Date de naissance 04/03/1967

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    Male
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    Neder-Over-Heembeek (Bruxelles)

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  1. Philippe

    Été 2019

    Robert tu connais ces stations ? Réseau officiel ou non ? "Un nouveau record national pour la Belgique a été établi après analyse de toutes les données: le mercure est monté jusque 41,8° Celsius jeudi à Begijnendijk, en Brabant flamand, a indiqué vendredi sur Twitter le climatologue David Dehenauw. Il s'agit de la plus haute température jamais enregistrée dans le Royaume depuis le début des mesures, en 1833. Jeudi, le météorologue avait fait état du record de 40,7° Celsius à Beitem, en Flandre occidentale, tandis qu'à Uccle, on enregistrait aussi une température jamais atteinte: 39,7° Celsius. L'endroit le plus chaud en Wallonie jeudi était Houyet en province de Namur avec 41,6° Celsius." Source : https://www.rtl.be/info/belgique/meteo/le-record-de-temperature-d-hier-passe-dans-le-brabant-flamand-avec-418-degres-1144072.aspx
  2. Philippe

    Été 2019

    Angleur : 41.0°C !
  3. Philippe

    Été 2019

    39.9°C atteints ce jour à Kleine Brogel à confirmer.
  4. Philippe

    Été 2019

    à 18h ce 4 juillet 2019, il y avait 39.2°C à Diepenbeek, station officielle dans le Limbourg. En attendant les valeurs des autres stations, dont Kleine Brogel qui avait été la première station à dépasser les 38.8°C aujourd'hui (38.9 un peu après 14h), il s'agit actuellement de la plus haute valeur en Belgique ce jour battant les 38.8 de Liège-Moncin de juillet 2015. Mais les valeurs doivent encore être officialisées. Au vu de la carte des températures à 17h, c'est bien le Limbourg qui semble avoir connu les températures les plus chaudes aujourd'hui. A priori pas de record pour Uccle (+/- 36° à confirmer), mais sans doute la troisième valeur la plus haute enregistrée pour cette station tous mois confondus. Mais demain est un autre jour, plus chaud encore selon les prévisions; avec sans doute de nouvelles surprises.
  5. Philippe

    Rubrique du site "Uccle depuis 1833"

    Bonjour Vous vous en référez sûrement avec les valeurs 0- 24h. Or comme ces valeurs n'existaient pas encore avant l'automatisation, et afin de garder des choses comparables entre-elles, on utilise les valeurs 8h -8h. Voir fichier en annexe pour décembre 2018 monthly_climate_summary_appendix_public_201812.pdf
  6. Philippe

    Petite erreur....

    C'est corrigé. Pouvez-vous me dire à quelle adresse (ou via quelle formulaire) vous avez envoyé le mail ? Je n'ai rien retrouvé... Merci
  7. Bruxelles, Neder-Over-Heembeek, 15.08.17, 8h10. On entend le tonnerre au loin. (photos smartphone) Depuis 8h30 la pluie est là mais je n'entends plus le tonnerre pour l'instant.
  8. Philippe

    A propos du réchauffement climatique

    http://nsidc.org/ La carte : http://nsidc.org/data/seaice_index/images/daily_images/N_stddev_timeseries.png
  9. Philippe

    A propos du réchauffement climatique

    Le réchauffement climatique est apparu en 1830 Décidément, cette révolution aura été autant climatique qu’industrielle: selon une étude internationale publiée mercredi 24 août dans Nature, le réchauffement serait en effet apparu dès ses tout débuts, vers 1830, bien plus tôt que les estimations avancées à ce jour. Ce qui démontre que le climat est plus sensible aux variations de gaz à effet de serre (GES) qu’on ne le pensait. Depuis 1750, fin de l’ère préindustrielle, la température moyenne à la surface du globe s’est élevée de 1°C. Quand le phénomène a-t-il débuté? Jusqu’alors, la plupart des estimations reposaient sur des données instrumentales, à savoir des mesures directes de température, dont les premiers relevés datent de la fin du 19ème siècle. Sur la base de ces données tardives, il est communément admis que la planète n’a commencé à se réchauffer qu’au début du 20ème siècle. A tort, rétorquent 25 chercheurs du consortium international «Past Global Changes 2K» (PAGES 2K), selon qui le phénomène serait né il y a environ 180 ans, dans la foulée de la révolution industrielle. Dans leur copieuse étude publiée mercredi 24 août, les experts ont remonté, sur les 500 dernières années, les données paléoclimatiques les plus fiables, scrutant coraux et sédiments marins (pour les océans), cernes d’arbres, spéléothèmes et carottes glaciaires (pour les continents). Objectif: déterminer l’instant auquel ces données s’écartent de la variabilité interannuelle de température, qui définit ainsi l’émergence du réchauffement. UN PROCESSUS PRÉCOCE ET ASYNCHRONE Résultat, ce phénomène serait apparu aux environs de 1830. En premier lieu dans l’Arctique, où les chercheurs datent de 1831 les premiers écarts avec la variabilité interannuelle, et dans les océans tropicaux (entre 1828 et 1834). «C’est un résultat assez inattendu: le climat s’avère beaucoup plus sensible aux GES qu’on ne le pensait», observe Marie-Alexandrine Sicre, directrice de recherche au laboratoire LOCEAN de l’Institut Pierre-Simon Laplace (IPSL, Paris, UPMC/CNRS/IRD/MNHN) et co-auteure de l’étude. Autre enseignement de l’étude, le réchauffement n’apparaît pas simultanément partout. Après l’Arctique et les océans tropicaux, il apparaît, deux décennies plus tard, dans les zones terrestres de l’hémisphère nord (Amérique du Nord, Europe et Asie, entre 1847 et 1852), avant de s’étendre au début du 20ème siècle à celles de l’hémisphère sud (Australasie et Amérique du Sud, entre 1896 et 1904). Exception notable, l’Antarctique, où les données ne révèlent toujours pas la présence du réchauffement. Ce qui pourrait s’expliquer par la circulation circumpolaire: ces remontées d’eaux océaniques froides agiraient, pour l’instant, comme une barrière. ARCTIQUE ET ANTARCTIQUE AUX ANTIPODES Du fait de la lenteur de la circulation circumpolaire, «de quelques décennies à quelques siècles»,«les eaux n’ont pas encore pu pomper toute la chaleur» liée au réchauffement climatique, bien que celle-ci soit absorbée à 90% par les océans, explique Guillaume Leduc, chercheur au Centre européen de recherche et d’enseignement des géosciences de l’environnement (Cerege, Aix-en-Provence, université Aix-Marseille, CNRS, IRD), co-auteur de l’étude. A l’inverse, l’Arctique, qui a eu la primeur du réchauffement, devrait sa réactivité au phénomène d’amplification thermique qui y sévit: avec la fonte de la banquise polaire, de couleur claire, la lumière solaire est moins réfléchie, la mer emmagasinant toujours plus de chaleur. Au nord comme au sud, c’est bien l’élévation des GES qui est responsable de l’émergence du réchauffement. Et non d’autres phénomènes tels qu’un retour au calme volcanique, suite à la série d’éruptions qui ont émaillé le petit âge glaciaire (début du 14ème siècle-fin du 19ème siècle), dont celle du Tambora (Indonésie) en 1815, à l’origine d’un net refroidissement mondial au cours des années suivantes: sans hausse des GES, l’accalmie volcanique ne permet pas d’expliquer la hausse thermique survenue depuis 1830. BONNE OU MAUVAISE NOUVELLE? Quelles conséquences pour les prévisions du réchauffement futur? «Cela ne change pas grand-chose à notre compréhension de l’effet de serre, le forçage radiatif est quelque chose de connu et d’archiconnu: l’étude montre juste que le système climatique est extrêmement sensible au CO2, plus qu’on ne le pensait», explique Guillaume Leduc. D'un intérêt majeur pour la recherche en climatologie, ces données ne remettent pas en cause la trajectoire de réchauffement attendue, ajoute Marie-Alexandrine Sicre. D’autres auteurs de l’étude entrevoient derrière ces travaux une lueur d’espoir: «d’une certaine manière, c’est un message vraiment positif car cela suggère que le système climatique peut répondre très rapidement à de petits changements de gaz à effet de serre», notamment à de légères réductions d’émissions, commente ainsi Nicholas McKay, climatologue à la Northern Arizona University, dans un communiqué de la plateforme internationale de recherche Future Earth. Moins optimiste, Guillaume Leduc trouve au contraire que «ce n’est pas une très bonne nouvelle de voir que le climat est à ce point sensible au CO2, alors que nous ne sommes pas du tout sur une trajectoire de réduction (…) Ce serait plutôt une nouvelle raison de s’alarmer et de réagir en urgence». D’autant que le réchauffement, au-delà de sa sensibilité inattendue au CO2, est un phénomène à retardement: même en stoppant net les émissions, «on en aurait pour plusieurs décennies de réchauffement, et même plusieurs siècles, voire plusieurs millénaire, de montée du niveau de la mer», observe le chercheur. UPMC: université Pierre et Marie Curie, CNRS: Centre national de la recherche scientifique, IRD: Institut de recherche pour le développement, MNHN: Muséum national d’histoire naturelle. http://www.journaldelenvironnement.net/article/le-rechauffement-climatique-est-apparu-en-1830,73866
  10. Philippe

    Images amusantes

    et une autre
  11. Philippe

    Images amusantes

    de saison...
  12. Bonjour David, pour Fraiture la station est active depuis mai 2011. En Premium tu peux consulter les valeurs journalières et même par pas de 6h. Bon week-end
  13. Passiion, quelle est la source de ce graphique ?
  14. Pour info MeteoBelgique a publié un article à ce sujet il y a peu : http://meteobelgique.be/article/articles-e...e-sans-ete.html
  15. Philippe

    Printemps 2016

    Tout à fait Robert. Heureusement qu'il y a aussi les statistiques décadaires, qui permettent déjà de louper moins de phénomènes remarquables.
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